Je suis assise, tremblante à la terrasse d'un bar. J'ai du m'enfiler 5 vodkas à peu près. Pur évidemment. Les souvenirs s'effacent peu à peu, c'est bon. Je sens mon intérieur corporel qui se brûle sous l'effet de la vodka qui est rapide. Mais ça ne me suffit pas, je m'enferme dans ces toilettes et consomme deux lignées de poudre blanche, avec ça je devrais être câlé. Oublier, je dois oublier, tout ceci m'écoeure tellement !
Je sors dehors, emmène mes affaires et marchent, le vents claquent sur mes joues rosies, de petites larmes se forment aux creux de mes yeux. Je me décide donc d'aller me ré-chauffait dans une boîte de nuit. J'entre, pose mes affaires, et me défoule, je danse comme jamais le plus sensuellement possible. La musique tape dans mes tympan, ma tête tourne, mais je suis bien. Je titube de temps à autres mais je supporte bien l'alcool.
Je me décide de m'assoir pour me reposer, là je me fais accoster par 3 garçons, chacun leur tours evidemment, c'est vrai que ce soir j'étais particulièrement belle, ma robe noir courte et décolleté laissé apparaitre un corps magnifiquement bien sculpté, le mien. En fait, je suis mannequin dans la mode, je peux ainsi avoir beaucoup de fringues gratuite, c'est evidemment intéressant !
Je rejette les avancent de ceux-ci et guette ... je guette ma "proie", quand je l'aperçois. Lui, lui la cause de tout mes poblèmes, lui qui me rend si mal, lui à cause de qui j'ai tant bus pour oublier et qui se pose sur la table en face de moi, je n'en peux plus, c'est insupportable, je passe à ses côtés me dépéchant, il m'attrape le bras, je n'y prête pas attention, je n'peux pas y croire ! il sort à mes côtés mais suis plus rapide que lui, il se contente juste de crier un
-Tu n'peux pas nier, oublier que nous sommes ...
Pas le temps d'entendre la fin de sa phrase que je suis sorti de cette rue, oui nous le sommes oui, mais pas besoin de me le rappellez je l'avais très bien en tête !
